Mot du Directeur :

Le Sahara algérien constitué 4/5 de surface de l’Algérie (2 Millions de Km2), avec des structures géologique diversifies, au sud le bouclier Touareg centrés par les   la  chaines de Tassili, la plate forme saharienne  au sud ouest  Le socle des Eglab-Yetti (La dorsale Reguibat). Ces structures renferment des richesses pétrogazifères,  minière et hydrogéologique qui constituer la colonne vertébrale des l’économie nationale. Dans ce contexte géologique rentre les activités de recherche du laboratoire de géologie du Sahara.

PRESENTATION DU LABORATOIRE :

Le laboratoire est composé de 6 équipes de recherche

  • Géologie fondamentale ;
  • Géologie et géochimie des ressources naturelles ;
  • Géomatique
  • Hydrogéologie et environnement
  • Caractérisation et évaluation des réservoirs non conventionnelle et la Matières Organique piégée dans les formations sédimentaires ;
  • DEVOLOPPEMENT DES TECHNIQUES DE RECUPERATION DES HYDROCARBURES

II- IDENTIFICATION DU LABORATOIRE

Intitulé du Laboratoire 

Laboratoire de géologie du Sahara

 Acronyme du labo

LGS

Année et arrêté d’Agrément

15/03/2011

Directeur du laboratoire

HACINI Messaoud

Nombre d’équipes

05

Nombre de chercheurs + Personnel A.T.S.

40

 Faculté

faculté des hydrocarbures des sciences de la terre et de l'univers

 Établissement

Université Kasdi Merbah-Ouargla

 Coordonnées :

 Localisation physique :

Center De Recherche Pole 03

III- OBJECTIFS DU LABORATOIRE :

Etude géologique des formations géologiques du Sahara Algérien  par les différentes méthodes, géologiques, géochimique, géomatique, hydrogéologiques afin de mettre en évidence des ressources naturelle.

Manifestation Scientifique

Les départements développent des relations d’échanges et de coordination avec les structures d’enseignement, de Recherche et de Développement impliquées ou intéressées par les problèmes environnementaux et l’agriculture dans les régions sahariennes. A cet effet, de nombreuses conventions sont signées, constituant ainsi un cadre organisé avec l’INRA, le CDTN[1], l’IFP[2] et l’ONM[3].

 En outre, des relations très étroites sont entretenues d’une façon permanente avec la profession représentée essentiellement par les agriculteurs, les inspections et directions de l’environnement, les structures technico-administratives et de développement relevant du Ministère de l’Agriculture (DSA, Subdivisions, Chambres d’Agriculture, CDARS, INPV, ITDAS,…), de la direction de wilaya de l’environnement et de la Sonatrach.

 Sur le plan international, et malgré une conjoncture défavorable, de nombreux échanges ont été établis avec des structures et organismes essentiellement par la participation des enseignants chercheurs à des manifestations scientifiques et les enseignements post-gradués.

Projet de Recherche